Narcoses

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Respirer sous l'eau ? Ce n'est pas possible...

- Mais si, mais si, c'est possible !
Il suffit de prendre ce truc, là, vous le raccordez à la bouteille... là, et vous respirez, oui... là !

- Aah, et ce truc, comment ça s'appelle ?

- Cela s'appelle un détendeur.

- Un détendeur ?

- Oui, parce que ça prend de l'air à la haute pression (dans la bouteille) et ça le détend pour l'amener à la pression ambiante, celle du milieu où vous évoluez.

Pressés ?

Nos animations vous expliquent tout !

Curieux ?

Pour ceux qui en veulent plus, vous pouvez vous reporter à l'article de Wikipedia sur le sujet...

Mais pourquoi détendre l'air ?

L'air dans la bouteille est à 200 bars. Vous pensez bien qu'il est impossible de le respirer tel quel. Il faut donc bien le ramener à la pression ambiante pour que vous puissiez le respirer...
En fait, le problème est encore plus complexe, le détendeur doit :

  • fournir de l'air au plongeur, à la demande
  • depuis la pression haute de la bouteille
  • à une pression ambiante variable (souvenez-vous : la pression augmente au fur et à mesure que vous descendez...)

A problème complexe, solutions variées...

Et, de fait, il n'y en a pas qu'un, de détendeur !
Il y en a pléthore !

Il y a d'abord le détendeur dit "à un étage", qui ramène l'air de la haute pression directement vers la pression ambiante.
Il a été rendu célèbre par les films de J.-Y. Cousteau... qui l'a inventé et mis au point avec l'ingénieur Gagnan. Aujourd'hui, on ne le voit plus guère que dans les musées ou chez quelques nostalgiques...

 

La vedette aujourd'hui, c'est le détendeur à deux étages, ainsi nommé car il fait le travail en deux temps, comme indiqué sur le schéma ci-contre.

D'abord, le premier étage ramène l'air de la haute pression vers une moyenne pression (supérieure de quelques bars à la pression ambiante). Ensuite, le second étage fait passer l'air de la moyenne pression à la pression ambiante.

 

Deux grands types de premier étage existent aujourd'hui : à piston ou à membrane. Et chacun peut être compensé (c'est mieux) ou non (c'est moins cher...).

Quant au deuxième étage, il est toujours fondé sur le même principe, malgré de nombreuses améliorations de confort : effet Venturi, parfois réglable, effet Vortex, etc.

Ceux qui veulent en connaître plus peuvent se reporter aux pages détaillant ces différentes solutions [Cliquez ici]